Juste une mini-note pour tester la nouvelle fonctionnalité rajoutée ce jour sur jeuxvideo.com. Laquelle permet d'exporter n'importe quelle vidéo sur son site perso, son blog...
Voici donc un Gaming Live de Street Fighter IV :
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Juste une mini-note pour tester la nouvelle fonctionnalité rajoutée ce jour sur jeuxvideo.com. Laquelle permet d'exporter n'importe quelle vidéo sur son site perso, son blog...
Voici donc un Gaming Live de Street Fighter IV :
26 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Ayé, Lycos, c'est fini. L'un des symboles de la netéconomie des années 2000 ferme ses portes. Petit souvenir avec la pub dont certains se rappellent sûrement ("Lycos va chercher !", ici en VO "Go get it !"). Elle était pas mal cette pub d'ailleurs :
16 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Comment travailler sur un clavier, en résistant aux multiples tentations de distractions que représente l'interactivité du net : le web, les emails, les messageries instantanées, les blogs, Twitter, etc...
L'article est une traduction d'un article américain dans lequel l'auteur nous explique sa méthode pour arriver à écrire quotidiennement sans se disperser, en restant concentré sur l'objectif. Intéressant, et ça donne à réfléchir, car ça peut s'appliquer à bien d'autres activités que l'écriture. C'est intitulé Ecrire à l'ère de la distraction permanente.
16 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Hier, nous avons mis en ligne sur jeuxvideo.com un dossier visant à répondre aux nombreux courriers que nous envoient quotidiennement nos lecteurs afin de savoir comment devenir "testeur de jeux", que faut-il avoir comme qualités, en quoi consiste le métier, etc... La rédaction avait donc préparé un dossier intitulé de façon accrocheuse, comme il se doit, Les 10 qualités nécessaires pour travailler à jeuxvideo.com. Ce dossier a connu un beau succès d'audience, comme je m'y attendais.
Par contre, ce que nous n'avions pas vraiment anticipé, c'est la teneur d'environ 10% des commentaires que nous avons reçus sur ce dossier : des attaques personnelles gratuites contre les rédacteurs, des insultes, des propos ignobles, de la diffamation. Des propos gratuitement méchants ignorant que derrière nos claviers il y a des personnes, et que le minimum qu'on puisse demander c'est de ne pas être insultés ! Bon certes, il y avait dans le lot quelques frustrés, des aigris, des jaloux, des candidats éconduits los de nos derniers recrutements. Mais pas de quoi représenter 10 % des commentaires.
Comment analyser ces réactions dont la violence est vraiment injustifiable par la teneur du dossier ? J'ai deux explications principales :
1) Explication conjoncturelle
- En France, c'est les vacances scolaires d'hiver et beaucoup de jeunes en profitent pour se défouler sur le net : en période de vacances, nos équipes ont traditionnellement beaucoup plus de travail de modération à effectuer.
- C'est la crise : là aussi phénomène agravant. On a observé que dès lors que l'actualité du monde se faisait plus lourde, nos forums devenaient du même coup beaucoup plus violents. C'est le cas lors des conflits armés (le dernier en date étant l'offensive israelienne), c'est sans doute aussi vrai pour la crise économique que nous traversons.
2) Explication plus profonde liée à un problème d'autorité
Dans notre dossier, nous avons, je pense, mis un rapport d'autorité entre nous et le lecteur dans lequel nous avons expliqué que pour être rédacteur il faut un certain nombre de compétences, il ne suffit pas de jouer aux jeux toute la journée. De la même façon que pour être un entraîneur de foot, il ne suffit pas de regarder les matchs à la télé. Finalement, en disant cela, on a presque endossé le rôle du prof, ou celui du père de famille.
Ce rapport d'autorité a pu être perçu de façon agressive par une fraction de notre public, qui y a répondu en commentaires de façon incroyablement violente...
Tout cela me fait bien réfléchir depuis hier en tous cas. J'ai passé pas mal de temps sur les commentaires à essayer de dialoguer avec les lecteurs (dont certains étaient également abasourdis par les réactions violentes que nous recevions). J'ai passé du temps à expliquer, mais c'est loin d'être simple...
Je dédie cette note à tous ceux qui travaillent au quotidien avec un rapport d'autorité susceptible d'entrainer le genre de réactions très hostiles ce que nous avons subies hier. J'en serais bien incapable.
MAJ de la note le 18/02
14 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Tandis que la version française de Gameonly.com et sa récente petite soeur espagnole continuent leur croissance d'audience régulière, la version portugaise vient de faire son apparition sur le web. Seulement une centaine de jeux flash référencés sur cette dernière. Mais dans quelques semaines, elle aura ratrappé le retard sur ses consoeurs.
Version portugaise : http://www.gameonly.com/pt/
12 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Au milieu de l'année dernière, un groupe media français annonce qu'il va bientôt ouvrir un site éditorial de jeux vidéo. C'est en tous cas ce qu'il annonce à son personnel. L'ouverture du site est prévue pour septembre 2008. Intrigués par l'arrivée probable d'un futur concurrent, on décide de garder un oeil sur ce projet : un petit peu de veille concurrentielle ne fait jamais de mal, aussi bien avec ses concurrents présents qu'avec les futurs. Et puis, la concurrence a du bon, elle apporte souvent des idées nouvelles, nous oblige à ne pas nous endormir sur nos lauriers, à nous former aux toutes dernières techniques, et à être constamment à l'écoute des aspirations de nos internautes.
Hélas, nous sommes en février 2009 et le site n'est toujours pas ouvert. Autant dire qu'on se demande s'il ouvrira un jour. En tous les cas, même s'il ouvre, on aura eu le temps de le voir venir.
Ces faits m'inspirent une réflexion sur les effets d'annonce et la réalité. Cet exemple nous montre typiquement ce qu'il ne faut pas faire : annoncer un projet dont on ignore encore le terme. Cela revient à prendre le risque inconsidéré de se décrédibiliser complètement tant auprès de ses salariés qu'auprès de ses clients et partenaires. En terme de communication, c'est une vraie catastrophe !
Sur le fond, cet exemple montre aussi que lancer un gros projet de site web, ce n'est pas si facile qu'il y paraît au premier abord. Ce n'est pas parce que le media est dématérialisé qu'il est simple à apprivoiser. Nous avons mis 12 ans à L'Odyssée Interactive pour faire de jeuxvideo.com ce qu'il est aujourd'hui. Avec beaucoup d'expérimentations, d'analyse de l'audience, d'étude du comportement de l'internaute, d'innovations (ou pas), de tentatives plus ou moins fructueuses... Un acteur qui découvre internet ne peut pas en quelques semaines ou quelques mois sortir un projet crédible par rapport aux pionniers du secteur. Et ce, quelle que soit l'aide apportée par toutes les meilleures SSII et boîtes de comm du monde.
Pour ma part, concernant les annonces qu'on peut être amenés à faire (en interne ou en externe), je me garde bien d'annoncer quoi que ce soit tant que je ne suis pas sûr qu'on sera capable de finaliser le projet et tant que je n'ai pas une date à peu près précise... Ca doit être mon bon sens paysan qui ressort :-)
Pour le plus gros projet que nous ayons eu à lancer (le développement de toutlecine.com), nous avons mis en ligne avec 15 jours de retard, sur un projet de 9 mois de développement au cours duquel sont intervenues près d'une trentaine de personnes.
07 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Si vous êtes comme moi, vous utilisez fréquemment le web anglophone, aussi bien en lecture qu'à l'écoute. Et si vous n'êtes pas totalement bilingue, vous avez parfois besoin d'un dictionnaire. Historiquement, depuis une dizaine d'années, j'avais toujours mon bon vieux Harrap's qui trainait sur un coin du bureau. Et j'y faisais appel lorsque les outils rudimentaires de traduction tels que Google Translate ou Freetranslation ne me donnaient pas de réponse satisfaisante (ce qui était fréquent, ces outils étant par nature peu fiables).
Depuis quelques mois, j'ai découvert par hasard le dictionnaire online Wordreference.com. C'est exactement comme un dictionnaire papier, mais avec trois ENOOORMES avantages :
1) C'est extrêmement rapide par rapport à une recherche sur papier.
2) Pour la plupart des mots, vous avez la possibilité d'écouter la prononciation (américaine ET anglaise), ce qui est très utile pour ne pas faire d'impair à l'oral avec un mot que vous ne savez pas prononcer, et pour reconnaître un mot lorsque vous l'entendez. Je ne citerais que les classiques : cheap, ship, sheep...
3) Il vous est sûrement arrivé de ne pas trouver certains mots ou expressions dans les dictionnaires classiques. Certaines expressions populaires, certains mots d'argots... C'est là que WordRéférence est très fort : sur chaque mot, il y a leurs définitions officielles, mais aussi des expressions tapées par les utilisateurs avec des liens vers les forums du site.
Bref, mieux qu'un dico classique, 100 fois mieux que Google Translate, et c'est gratuit. http://www.wordreference.com/enfr/
06 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
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