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31 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (13)
Windaube vous fait des misères ? Votre PC vous stresse ? Vous allez pas tarder à craquer ? Voici un lien pour vous (trouvé sur les forums de JeuxVideo.com) :
19 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (5)
Lue une courte interview de Christophe Cornuéjols (le boss de Nomatica) dans le Journal du Net ce matin. 3 questions axées sur son rôle de business angel ou plutôt d'accompagnateur de porteurs de projet... Intéressant, il m'est sympathique ce gars décidément.
C'est un peu ça que je voudrais faire dans le Cantal (pendant mes loisirs et en plus de JeuxVideo.com bien évidemment)... A la différence près que les porteurs de projet n'étant pas légion ici, il faudrait que je conçoive des projets "prêts-à-porter" ! Mais, j'y cogite... :-)
18 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (2)
Encore une note de politique intérieure (intérieure au Cantal :-) ), mais que voulez-vous, la période s'y prête !
Alain Marleix, député du Cantal dans la circonscription de Saint-Flour (15) édite désormais une lettre d'information périodique de 4 pages. Une louable initiative qui ne peut que le rapprocher de ses électeurs. Il m'a aimablement fait parvenir le numéro 1 (enfin disons plutôt que je suis dans la mailing list :-) ).
Je vous copie/colle le 1er paragraphe :
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Malgré la regrettable décision de la SNCF de supprimer le train de nuit Aurillac-Paris (huit passagers en moyenne sur ce service public... manquant de public!) ; décision qui a focalisé l'attention des cantaliens, notre département voit désormais ses grands dossiers d'équipements sortir... des placards ministériels ! L'aménagement du territoire, après des années noires faites de beaucoup d'incantations, mais de peu d'actions, reprend bien son sens.
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Quand on connait la situation d'enclavement du Cantal, on se rend compte que les quelques projets en cours ne sont que des bricolages pour cacher la misère :
- Réfection du tunnel du Lioran qui ne changera strictement rien à l'enclavement de la partie ouest du département
- Couverture du territoire en téléphonie mobile (il est temps!!)
- Couverture en haut débit internet (comme partout ailleurs en France)
Et puis, je trouve Monsieur Alain Marleix fort mal placé pour parler de la fréquentation du train de nuit Aurillac-Paris. Je l'ai moi-même plusieurs fois emprunté, et même fréquenté assidûment il y a quelques années, et je n'y ai jamais croisé de députés cantaliens. Il est vrai que nos élus voyagent exclusivement en avion aux frais du contribuable. Monsieur Marleix ne peut donc pas savoir que plusieurs chefs d'entreprise d'Aurillac utilisaient régulièrement le train de nuit Aurillac-Paris. Monsieur Marleix ignore certainement aussi que le prix du billet d'avion Aurillac-Paris (481,95 euros!!) le rend inaccessible à la grande majorité de la population, incluant pas mal de petites entreprises...
Monsieur Alain Marleix devrait sortir un peu de son bureau doré de l'Assemblée Nationale pour venir tâter du terrain cantalou, ça lui éviterait d'écrire ce genre de conneries.
16 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (2)
Je viens de recevoir il y a quelques instants (au bureau!) un tract électoral de la liste "L'Auvergne pour tous", emmenée par le Président de région sortant : Valéry Giscard d'Estaing, lui-même...
Même si je me situe plutôt près des idées politiques du sortant, et même si c'est un VGE brillant et impressionnant d'éloquence qui m'avait remis en 2000 le titre d'Auvergnat de l'année, je ne peux que constater que son tract est consternant d'aveuglement.
Lisez plutôt le texte d'accroche de la première page (j'ai volontairement mis en gras ce qui me semble le plus hallucinant)
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Si je m'engage à nouveau aujourd'hui à vos côtés, c'est afin de poursuivre le développement de l'Auvergne. Tout changement mettrait en péril l'avenir de notre région, votre avenir.
Le développement de l'Auvergne est en marche, le désenclavement définitif sera achevé d'ici 2006, les grands projets sont réalisés, et l'on constate déjà des signes d'attractivité forts : un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale et européenne, une hausse de la fréquentation touristique.
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- Quel désenclavement ? Vu d'Aurillac, cet argument est scandaleux quand on sait que notre ligne aérienne est en péril et que les liaisons ferroviaires se font de plus en plus rares! Quant à l'autoroute, ça fait longtemps qu'on en a fait notre deuil.
- Quels grands projets réalisés ? Vulcania ? La Grande Halle ? Des réalisations clermontoises, effectivement... L'ennui c'est que ce scrutin est une élection régionale et non pas clermontoise !
- Quelle attractivité ? L'auvergne perd des habitants par rapport au reste de la France et si elle a un taux de chômage faible c'est que bon nombre d'actifs partent chercher du boulot ailleurs !!
Avec un tract comme ça, je ne vois pas bien comment un cantalou un tant soit peu lucide pourrait voter pour la liste de Giscard.
Cette élection sera celle de trop pour "le grand échalat". Il est temps de lui laisser du temps pour aller à l'Académie, et de mettre des hommes neufs qui auront envie de changer les choses et non pas de se contenter d'entériner le déclin comme le propose Giscard.
12 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (12)
Je termine en ce moment un bouquin sur la netéconomie (ou qui se définit comme tel) sorti en 2002 et qui s'appelle Pourri.com.
C'est l'histoire d'un jeune étudiant brillant qui regarde la télé fin 1999 et qui voit un reportage sur Alexandre Dreyfus en train de lever des fonds pour son site Webcity... Cet étudiant se dit qu'il va faire pareil : il ne connait rien du tout à internet, il connait que dalle à l'informatique, n'a aucune culture technophile, aucune notion pour monter une entreprise, et n'a même pas d'idée de création d'entreprises. Qu'à cela ne tienne, il va copier ce qu'il voit à droite et à gauche...
Nicolas Garreau avait pour seule ambition de faire fortune sur le dos des investisseurs qu'il a vainement cherché à séduire. Il s'est planté et c'est bien fait.
Pourri.com est le livre de l'échec, bête et stérile. C'est pas très bien écrit, émaillé de blagues à 2 balles, et c'est exactement l'inverse de la philosophie que doit avoir un créateur d'entreprise. 250 pages de vide où l'auteur raconte son quotidien fait de galères, de glandage et surtout d'aveuglement. Il fustige le ebusiness, aussi bien les leveurs de fonds, les capitaux-risqueurs, les first tuesday, les entrepreneurs, tout le monde y passe même ses associés de l'époque !!
Tiens, un lecteur de pourri.com a écrit un commentaire qui pourrait être le mien, vous le trouverez ici.
Pourri.com est un livre qui porte bien son nom : à éviter. Consultez Neteconomie.com ou Journaldunet.com, c'est gratuit et en un article vous en apprendrez plus sur le ebusiness que Nicolas Garreau au cours de ses 18 mois d'aventures internet.
11 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (6)
Ca alors, je suis scié ! Il existait un mensuel d'informations pour le Cantal et je n'étais pas au courant ! Pire, ledit mensuel a même publié pas moins de 16 numéros avant que je me rende compte de son existence !
Bon, j'ai une circonstance atténuante : sauf erreur, le canard de 8 pages ne semble pas être distribué en kiosque, la diffusion doit donc être relativement confidentielle (1.200 exemplaires selon l'ours).
Mais confidentalité ne rime pas forcément avec superficialité, car l'exemplaire que j'ai en main (daté mars 2004) traite de tous les principaux sujets d'actualité locale, avec des rubriques croustillantes, et un traitement de l'info plutôt bien vu :
- Politique : Les élections régionales et la lutte de pouvoir PS/UMP
- Le sursis de la ligne aérienne Aurillac-Paris...
- Un abondant Courrier des lecteurs (là ça part un peu dans tous les sens, mais c'est bien quand même!)
- Toutes les petites polémiques autour des politiques locaux
- Une page économique
- Et même une page culturelle
Le ton quant à lui est très libre : on est loin du style consensuel de La Montagne ou des autres medias "officiels" locaux. C'est plus léger, plus critique, d'une certaine façon proche du style qu'on trouve dans un "weblog"... C'est clair que ça ne plaira pas à tout le monde. En même temps, les propos sont modérés : entendez par là que nous n'avons pas affaire ici à une publication d'un groupuscule extrémiste ou à une feuille de choux corporatiste...
Le mag s'appelle TESTU. Bizarre, ce nom, ça doit vouloir dire un truc en patois, mais comme je n'ai pas fait patois en deuxième langue, je suis dans l'impossibilité de vous dire quoi ! :-) (têtu ?)
TESTU ne paie pas de mine avec son impression monochrome et ses 8 pages, mais pour 2 euros vous en aurez pour votre argent, et ça vous donnera de quoi alimenter vos conversations mondaines lors de diners en ville !! Il est également possible de s'abonner pour un prix compris entre 18 et 30 euros suivant le soutien que vous souhaitez apporter à la petite EURL qui édite ce mensuel.
Allez je publie les coordonnées du journal et je m'abonne de suite :
Editions Cantal Libre
Jacques Vermenouze
Passefonds
15250 CRANDELLES
Mail : jacques.vermenouze@wanadoo.fr
Cliquez sur l'image pour avoir une version agrandie... Pitaing j'viens de voir qu'Ublog m'a réduit ma grande image à 400 pixels de large, la rendant illisible, honte à toi Loïc Le Meur ! ;-)
08 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (4)
J'en ai parlé maintes fois dans ce blog, ce qui me tient à coeur en ce moment, c'est d'essayer de participer à mon petit niveau à enrayer le déclin démographique de ma région par le développement économique. Le constat : on perd 1.000 habitants par an dans le Cantal, ça on le sait.
L'état se désengage chaque année un peu plus de nos territoires (l'aménagement du territoire ça n'existe plus). La seule solution, c'est de se retrousser les manches et de créer nous-mêmes l'activité économique qui fera que nous retrouverons une situation de bénéfice démographique chaque année.
Le rapport Demeter dont je parlais avant-hier pointe pas mal de pistes au niveau de l'agglomération d'Aurillac. Les conclusions du Comité d'Expansion Economique sont les mêmes, avec à peu près les mêmes objectifs mais au niveau départemental. Elles visent à prospecter et implanter ici des porteurs de projet ou même des entreprises (des TPE).
Cependant, après réflexion, je pense qu'il faut aller plus loin encore. Aux grands maux les grands remèdes. Les solutions préconisées par Demeter sont peu ou proue les mêmes que celles qui sont déjà en application dans d'autres départements du Massif Central.
Il faut faire plus, plus vite, plus fort, plus efficacement si on veut s'en sortir. Je m'explique.
Demeter a pointé notre gros handicap ici qui est l'absence de culture entrepreneuriale, l'absence de culture d'entreprise. Il n'est pas naturel pour un jeune cantalou qui sort de l'école d'inclure dans sa réflexion la possibilité de créer son entreprise dans le Cantal.
Alors évidemment, il est important de sensibiliser les jeunes collégiens et lycéens, mais ça c'est une politique à long terme ! Et le Cantal et les cantalous n'ont pas le temps d'attendre !!!
C'est MAINTENANT qu'il faut des nouvelles entreprises qui créent des emplois pour retenir les actifs, c'est pas dans 3 ans, dans 5 ans et encore moins dans 10 ans !
Malgré la qualité de son travail, Demeter n'a pas pointé un gros avantage qu'a notre département : les gens qui le peuplent et qui en sont natifs sont terriblement chauvins, très fiers de leur région.
A titre d'exemple, l'autre jour, j'étais à Clermont-Ferrand pour une remise des prix du magazine l'Usine Nouvelle (les champions cachés de l'économie). Parmi les récipiendaires, se trouvaient les trois dynamiques fondateurs des magasins de jouets Teddy Toys, basés à Saint-Flour. Après avoir remercié le jury et parlé un peu de leur entreprise, ils commencent à quitter la scène, mais subitement Vincent Echegut se ravise, reprend le micro et tient à signaler qu'il est très heureux de voir deux autres entreprises cantaliennes récompensées (Piganiol et Interlab). Et il a rappelé son attachement à ce département du Cantal.
Quelques minutes après, un récipiendaire d'une entreprise pourtant basée dans le Puy de Dôme, a tenu à dire qu'il était lui aussi originaire du Cantal et qu'il était heureux lui aussi que les cantalous soient à l'honneur... Ca a amusé le public, mais PAS UN AUTRE département n'a été autant cité par les lauréats lors de cette soirée.
Bref, servons-nous de cet attachement au département ! Comment ? En leur proposant de s'investir dans le développement du département !
Le Conseil Général a un peu compris le truc, et a récemment mis en place une sorte de réseau d'entrepreneurs d'origine cantalienne (les "Ambassadeurs du Cantal"). C'est toujours utile de réseauter, mais on peut aller plus loin. Il y a dans ces entrepreneurs cantaliens des gens qui sont prêts à aider des porteurs de projets, et même à participer au financement !
Une preuve ? Mai 2000, nous cédons la majorité des actions de JeuxVideo.com. Je reçois un appel téléphonique d'un entrepreneur/investisseur clermontois qui me dit tout de go : "j'ai lu dans la Tribune que vous aviez vendu : quel dommage que l'entreprise ne reste pas auvergnate, nous aurions été plusieurs à vouloir participer à votre aventure..."
Edifiant, non ? :-)
Donc, en gros, on ne manque pas de financement. J'ai la faiblesse de penser qu'on ne manque pas d'idées de business non plus (en tout cas, moi j'en ai 2-3 qui ne demanderaient qu'à mûrir, mais c'est le temps qu'il me manque pour cela).
Faisons en sorte de monter des projets de toute pièce :
- Brainstorming => rédaction d'un business plan avec des entrepreneurs expérimentés
- Réunissons des investisseurs qui sont prêts à investir ET parainer un porteur de projet compétent.
Et SEULEMENT ENSUITE, recherchons le porteur de projet qui convient. Et on lui file un bon pourcentage du capital de la boîte pour qu'il ne se sente pas simple "salarié".
Et oui, il faut complètement revoir le processus de création. Puisque ce sont les porteurs de projet qui nous manquent, organisons la création d'entreprise autour d'eux. Apportons-leur directement des projets tout ficelés et prêts à développer !! Bâtissons des entreprises clés en main et cherchons les chefs d'entreprises de demain. Ceux-ci auront d'autant moins d'appréhension à franchir le pas qu'ils seront entourés par des anciens expérimentés et qu'on leur aura maché le travail (tout du moins au début).
Et puis fixons-nous ENFIN des objectifs chiffrés. Par exemple le lancement d'une dizaine de petites SARL avec un capital de 15.000 euros par exemple. Car ce sont des petits projets qui sont à notre portée !!
Arrêtons d'avoir une attitude attentiste, ayons une attitude dynamique et impulsons le mouvement. N'attendons pas la floraison spontanée d'entreprises!! Et puis, si on crée quelques petites structures dynamiques et performantes, il n'en sera que plus facile d'attirer les entrepreneurs extérieurs au département ! Créons le cercle vertueux de la croissance économique du département ! Comme disait Danton : "de l'audace, encore de l'audace toujours de l'audace" !!
J'attends vos réactions. je pressens déjà les objections, mais je prépare mes arguments ! ;-))
06 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (11)
Je suis en train de terminer le bouquin de Michel-Edouard Leclerc intitulé Du bruit dans le Landerneau, et dont j'ai déjà parlé dans une note.
J'ai voulu vous retranscrire une anecdote marrante entre Leclerc et Bernard Tapie... Marrante et qui semble révélatrice de l'action de Tapie durant son bref passage au gouvernement (ou plutôt de sa communication et son absence d'action). Désolé pour le droit d'auteur, c'est un peu plus qu'une simple citation, mais ça donnera envie d'acheter le bouquin ! :-)
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Alors qu'il était ministre de la ville, [Bernard] Tapie m'a convoqué un matin pour parler des problèmes dans les banlieues. Le contexte le justifiait. Le week-end précédent, les salariés du centre E. Leclerc des Mureaux dans les Yvelines, en plein inventaire, avaient été attaqués au cocktail Molotov par des bandes de voyous. [...]
Durant l'heure d'entretien, il a écouté puis s'est peu à peu agité. Irrité de l'absence de son directeur de cabinet, il l'a fait chercher et l'a obligé à prendre des notes. Tapie parlait fort (c'est un euphémisme), s'agaçait, mais condescendait, prenait parti : on allait changer tout ça. Nous nous sommes quittés un peu sonnés. Mon collaborateur était scié. Il hésitait entre la franche hilarité et la lettre de recommandation à la Comédie Française.
Deux heures après, nous partions pour Arras [...] inaugurer un très grand entrepôt. Nous roulions vite, sur les traces du célèbre Mellick, maire de Béthune, recordman du départ arrêté sur autoroute. J'allume la radio. Et voilà qu'aux informations, un journaliste annonce que Bernard Tapie vient de décider la création de maisons du citoyen dans les banlieues. Il s'agit d'occuper les jeunes désoeuvrés, de leur donner une formation aux métiers manuels (tout cela me semblait bel et bon). Tout d'un coup je pile sur les freins. J'entends que le parrainage serait assuré (et le financement apporté) par trois entreprises volontaires : Bouygues, E. Leclerc et une autre entreprise dont j'ai oublié le nom. Il ne nous avait pas parlé de ce projet. J'aurais cru au gag si l'info ne continuait de circuler en boucle sur toutes les ondes. Il fallait se pincer. Mon collaborateur décida d'appeler, depuis le téléphone de la voiture, le directeur de cabinet. Effondré, ce dernier en bégayait : "On ne peut pas le maîtriser."
Finalement ce projet n'a jamais pris corps ?
Non bien sûr. Et ce n'est pas en grillant ainsi ses interlocuteurs qu'il aurait pu trouver des partenaires.
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Pas mal comme méthode de mise au pied du mur ! :-)
Enfin, c'est pas vraiment une méthode de gentleman... Maintenant, Tapie n'a jamais été un gentleman. D'ailleurs Leclerc semblait l'avoir compris, lui qui avait dit de Tapie, alors que ce dernier était au sommet de sa gloire, qu'il ne lui confierait pas son porte-feuille !
05 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (4)
Voici une journée de congés plutôt chargée qui vient de s'achever pour votre serviteur... Un congé tout relatif, puisque si j'étais effectivement absent une grosse partie de la journée de JeuxVideo.com, c'était surtout pour intervenir à la fac de Langues de Clermont en IUP Infocom (formation bac+4 de chef de projet)... 4 heures d'intervention à Clermont qui m'ont fait lever à 4h45 ce matin !! (Dur dur ! :-/ et la semaine prochaine rebelotte, argh)
Cet aprem', après un passage à JeuxVideo.com, histoire de répondre à quelques mails et d'évacuer quelques trucs, je partais en fin d'aprem' à l'invitation de l'association Entreprendre en Pays d'Aurillac (Agence de Développement Economique) pour une présentation des résultats de l'étude du cabinet Demeter sur "Quelle stratégie de développement pour le pays d'Aurillac" : Promotion du Territoire, prospection d'entreprises, aide aux projets endogènes.
J'ai pas appris grand chose de nouveau sur le sujet. Le constat est toujours le même : les prévisions démographiques du Cantal sont catastrophiques à l'horizon 2030. Il n'y a pas assez d'initiatives économiques, de création d'entreprises en local. Il est temps d'agir...
4 pistes sont préconisées par le cabinet Demeter :
1) Sensibiliser les jeunes à la création d'entreprises afin qu'ils ne partent plus systématiquement s'installer dans les villes : il faut leur montrer qu'on peut développer son activité dans notre département. Cela passe par une sensibilisation dès le lycée aussi bien pour les filières générales (concours d'idées de création d'entreprises dans le Cantal), que pour les filières techniques (ce sont les artisans et peut-être les chefs d'entreprise de demain).
Sensibiliser aussi les "forces vives", c'est à dire les entrepreneurs et les cadres ayant une influence quelconque sur l'environnement économique du département.
2) Entourer et valoriser les entrepreneurs. Car il n'y a pas actuellement dans notre région de culture de création d'entreprises, contrairement par exemple au département limitrophe de l'Aveyron.
3) Lever les freins à la création.
Par exemple en levant la "peur d'entreprendre" (permettre de tester le marché à un porteur de projet qui objecterait que la clientèle locale n'est pas suffisante pour s'installer ici...)
Aider les porteurs de projets à trouver un financement permettent de concrétiser leur création.
4) Favoriser la communication. C'est à dire faire connaître à l'extérieur les avantages de notre département. C'est aussi permettre un travail plus cohérent entre les différentes structures (chambres consulaires, ville d'Aurillac, diverses associations...)
Cela peut passer aussi par le montage d'un véritable réseau d'entrepreneurs locaux (création d'un club "d'entreprenants").
Voilà, tout cela est intéressant.
A noter que j'ai posé une question sur les objectifs fixés. A-t-il été fixé un objectif chiffré en termes d'implantation de nouvelle entreprise ou de reprise d'activité ? Réponse : pas de chiffre, toute nouvelle entreprise est bonne à prendre...
Ok... Wait & See... Moi, je dis que toute action visant à remuer un peu le microcosme économique cantalien est bonne à prendre...
Avis aux internautes : si vous avez des projets de création d'entreprises, ici on est près à vous écouter, vous aider et vous accompagner dans votre démarche ! :-)
04 mars 2004 | Lien permanent | Commentaires (4)
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